lundi 5 février 2018

Le bourreau des cœurs



1983

Titre original : Le bourreau des cœurs

Cinéaste: Christian Gion
Comédiens : Aldo Maccione - Anna Maria Rizzoli - Jean Parédès

Notice SC
Notice Imdb

Vu en streaming

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Mon dieu… ce film a connu un certain succès! C’est à peine croyable, tellement il est nul! Ce qui est pour moi le plus grand mystère, c’est qu’il a été écrit et réalisé par Christian Gion, un cinéaste qui a auparavant signé quelques jolies comédies (C’est dur pour tout le monde, Le pion), des films autrement mieux écrits et mis en scène. Comment est-il possible de tomber si bas? Parce que dans tous les domaines, Le bourreau des coeurs est en faillite.

Le scénario tient sur un papier cigarette. Mais la mise en scène réussit la gageure de rendre l’histoire encore plus insipide. Des scènes entières sans aucune espèce de début de commencement d’intérêt sont là pour je ne sais quel motif, pour passer le temps, pour décorer… pendant ce temps… on s’ennuie. On passe son temps à s’ennuyer. Et c’est une comédie! Les gags sont éculés, de foutus éculés, qui font penser à ce qu’il y a de pire dans l’humour français. Non, je n’ai pas le droit d’évoquer l’humour français. Ce film n’a strictement rien à voir avec l’humour français. J’ai peut-être souri à un gag, un seul, de tout le film.

Le rythme est d’une lenteur incroyable. Maccione

semble complètement laissé à l’abandon. Vas-y Aldo, dis n’importe quoi, fais ton numéro, ça tourne, quand tu as fini, on coupera. Et Maccione de débiter des dialogues qu’on croirait improvisés et on s’ennuie. Autour de lui, les autres comédiens sont tout aussi pathétiques. On a beau être à Tahiti sur la deuxième partie du film, on a tout de même l’impression que la production manque de moyens.

Pour résumer, Le bourreau des cœurs est un assemblage de gags pas drôles pour les plus de 7 ans, très lourds, accumulés sans logique, sans direction d’acteurs, joués par des comédiens pas vraiment concernés. C’est le film le plus cheap que j’ai vu depuis belle lurette. Il m’a tout l’air d’un nanar force 10 sur l’échelle de Pécas.

Mini trombi:
Anna Maria Rizzoli:

André Nader et Nico il Grande:

Christian Gion, Jean Parédès et Florence Guérin :

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